Les Treize colonies avaient un territoire idéal pour le commerce grâce aux nombreux ports ouverts à l’année sur la côte atlantique.

Tout comme la France, l’Angleterre mettait l’accent sur le mercantilisme, c’est-à-dire que les colonies produisaient des matières premières qui étaient vendues à la métropole. Celle-ci envoyait ensuite des produits transformés dans les colonies. Les Treize colonies, surtout celles du nord et du centre, étaient de plus en plus autonomes en matière de commerce.

Les ports importants des Treize colonies étaient Boston, New York et Philadelphie. Les marchands de Boston exportaient du blé, du bois et des navires. Ils étaient aussi impliqués dans de grands circuits commerciaux triangulaires. Par exemple, en envoyant des produits aux Antilles, ils obtenaient du sucre qui était expédié en Angleterre. Puis, ils échangeaient et vendaient divers produits en Afrique contre des esclaves qui étaient ensuite vendus dans les Antilles et dans les colonies du Sud.

Philadelphie, la plus grande ville des Treize colonies, exportait une variété de produits : porc, boeuf, poisson, divers grains et de la farine. La moitié de la farine exportée des Treize colonies passait par Philadelphie. Le commerce était tellement développé dans les Treize colonies qu’elles vendaient plus de produits qu’elles en achetaient. De son côté, la Nouvelle-France achetait presque toujours plus de produits qu’elle en vendait.

* métropole : pays qui possède des colonies, comme la France possédait la Nouvelle-France. (recitus)
* exporté : envoyé dans un autre pays

Auteur : Léon Robichaud | Version originale en français

See also – Traces of the past:

enEnglish