En Nouvelle-France, la majorité des habitants était catholique. L’église était un lieu essentiel pour leur religion. Les gens allaient à la messe le dimanche et les jours de fête. Dans toutes les fêtes, il y avait des cérémonies religieuses. Cela se passait à l’église. Dans l’église, on trouvait des sculptures et des peintures des personnages religieux.

Les enfants naissaient à la maison et étaient baptisés à l’église. Les gens se mariaient à l’église puis ils fêtaient dans la maison de leurs parents. Les gens mourraient à la maison et le prêtre disait une prière avant de les enterrer dans le cimetière de l’église. 

L’église était un bâtiment important. Elle était construite sur le terrain en hauteur, à la jonction des routes, sur le domaine du seigneur. L’église dominait la seigneurie et était le plus grand bâtiment. La famille de seigneur s’asseyait sur le premier banc de l’église. À sa mort, le seigneur était enterrait sous son banc. 

Tous les dimanches, les gens de la seigneurie allaient à l’église. Le village grandissait autour de l’église. Des magasins s’installaient autour de ce bâtiment. Après la messe, les gens se retrouvaient sur le « perron de l’église » (devant l’église) pour discuter et pour se donner les dernières nouvelles. L’église était donc un des principaux lieux de rassemblement du village. Lorsque le gouverneur* et l’intendant* avaient des messages à transmettre aux gens, c’était le capitaine de milice* qui les annonçait à la sortie de l’église.

* gouverneur : plus haut représentant du roi et du gouvernement.
*  intendant : représentant du roi.
* milice : groupe militaire formé des habitants d’un village.

Auteur: Léon Robichaud

 

 

Voir aussi – Traces du passé:

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