Quel grand territoire que celui de la Nouvelle-France ! Les explorateurs découvraient tout le temps de nouveaux lieux. Ces lieux étaient donnés au roi de France. En 1745, Nouvelle-France commençait à Terre-Neuve et allait jusqu’au Mexique. Les climats étaient très différents selon les endroits. 

Dans la vallée du Saint-Laurent, l’été était court et les hivers longs et froids. Le sol était très fertile*, mais il fallait bien choisir les plantes pour qu’elles poussent avant l’hiver et survivent au climat du nord. 

Dans le nord de la colonie, on retrouvait beaucoup de fourrures et de bois, ce qui était important pour le commerce. Mais en hiver, tout était gelé, même le fleuve, il y avait donc moins d’activités possibles. Les bateaux ne pouvaient pas faire du commerce toute l’année. C’était un inconvénient du nord de la colonie*.

Dans le sud de la colonie, du long de la rivière Mississippi jusqu’au golfe du Mexique, la vie était bien différente. Il faisait plus chaud et plus humide* toute l’année. Plus on allait vers le sud, plus le sol était marécageux*. Les bateaux pouvaient naviguer toute l’année dans cette partie de la colonie*. C’était donc plus facile de faire du commerce. Ce n’était pas les mêmes plantes qui étaient cultivés que dans la vallée du Saint-Laurent. On cultivait le sucre et l’indigo (teinture bleue). 

Le territoire de la Nouvelle-France était tellement grand que d’un bout, il y avait de la neige et que de l’autre côté, le climat ressemblait à celui des pays chauds. 

* fertile : adjectif pour dire qu’un sol est bon pour l’agriculture. 
* colonie : territoire qui appartient à un pays. 
* humide : lorsqu’il y a de l’eau dans l’air. 
* marécageux : zone humide où il y a des petites mares (lacs avec de la boue).

Auteur:  Léon Robichaud

 

Voir aussi:  Traces du passé:

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