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Texte adapté de l’original, sous licence CC BY-NC-SA 2.5 CA]

Le mot « Iroquoien » regroupe plusieurs nations. Toutes ces nations faisaient de l’agriculture et laissaient une grande place aux femmes dans leur organisation sociale.

Les Iroquoiens ne parlaient pas tous la même langue, mais leurs langues se ressemblaient, car elles venaient d’une même langue. Cette langue s’est transformée avec le temps, selon les nations et leur territoire. C’est un peu comme le français, l’italien et l’espagnol. Ces langues, qu’on appelle « latines » se ressemblent parce qu’elles ont toute la même origine, le latin. Certains mots peuvent se ressembler d’une langue à l’autre, maison parfois ce n’est pas possible de se comprendre

Des mots toujours présents

Aujourd’hui, plusieurs langues amérindiennes ont disparu. Cependant, on retrouve des traces lorsqu’on regarde le nom de lacs, de rivières ou de montagnes au Québec. Les Amérindiens donnaient des noms aux lieux qui les entouraient. Les Européens ont souvent renommé ces lieux, mais il reste encore certains noms amérindiens. Il y en a environ 10 000 dans la province de Québec. Ce sont souvent des noms algonquiens. 

Il reste encore quelques mots iroquoiens. Il y en a un très connu : Canada. En 1500, le mot signifiait « village » ou « gros village ». Hochelaga* voulait dire « chausséedes castors » ou « gros rapides ». Proche du village des Iroquoiens du Saint-Laurent sur l’île de Montréal, il y avait les rapides* de Lachine.

Auteur: Service national du Récit de l’univers social

* Hochelaga : nom de la ville de Montréal, à l’époque de Jacques Cartier. 
* chaussée : chemin
* rapide : partie d’une rivière où il y a beaucoup de vagues  
 


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